La question de la sécurité en général au Togo dans ses espaces terrestres, maritimes et aériens est moins alarmante qu’elle peut l’être dans certains États de la sous-région ouest-africaine, même si elle demeure un sujet de préoccupation des togolais qui chérissent la quiétude et la tranquillité. Cependant, une fois que la question est déplacée dans le cyberespace, il y a matière à réfléchir.
Catégorie : TIC
Le numérique dans tous ces états
Les réseaux sociaux et le droit togolais
Fin de nos pérégrinations autour des relations nouées entre les réseaux sociaux et le droit togolais. Si l’étude enseigne que les écarts n’échappent pas à la loi, il n’en demeure pas moins qu’un usage vertueux des réseaux sociaux est possible. C’est la traduction de la résilience humaine.
Les réseaux sociaux et le droit togolais (7/8)
Les réseaux sociaux offrent un espace large de discussions, débats et polémiques. Derrière l’écran de leurs téléphones, les individus sont plus à l’aise pour proférer des injures à l’encontre des représentants de l’autorité publique. Le contexte sociopolitique fait le lit de tels actes. Toutefois à l’instar du monde réel, le monde virtuel n’échappe pas aux fourches caudines du droit. Aussi, la diffamation et l’injure commises envers les représentants de l’autorité publique n’emportent-elles pas moins sanction.
Les réseaux sociaux et le droit togolais 6/8
A côté de la diffusion de fausses nouvelles, la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à est prévue et sanctionnée par le code pénal. Une autre atteinte particulière concerne le moral des armées.
Les réseaux sociaux et le droit togolais (5/8)
Les réseaux sociaux avec leur particularisme sont moins restrictifs. Les contrôles sont limités et l’information est relayée avec une célérité sans commune mesure. Certaines de ces actions peuvent porter atteinte soit à l’ordre public ou aux représentants de l’autorité publique.
